Le blog est mort, vive le blog !

le-blog-est-mort-2

Chers lecteurs et contributeurs,

Un grand merci à vous tous pour votre fidélité et votre participation active au blog « Je suis stupide, j’ai voté Hollande ».

Mais il est temps de tourner cette page, vieille de 5 ans. Nous pouvons la tourner avec satisfaction, en nous disant que modestement, à notre petite échelle, en tant que participants à la « fachosphère », nous avons un peu contribué à empêcher François Hollande de se représenter.

Après l’élimination du candidat de la droite, due à l’acharnement médiatique contre lui, et à la complaisance marquée des médias pour Emmanuel Macron, nous avons été nombreux à considérer ce dernier comme le simple héritier de Hollande. Le titre tout trouvé pour le nouveau blog était alors : « Je suis stupide, j’ai voté Macron » ou encore « Je suis vraiment stupide. Après Hollande, j’ai voté Macron ».

Mais après réflexion, une autre direction m’a semblé plus pertinente

Après un mois à l’Elysée, Emmanuel Macron – d’une façon très cruelle pour François Hollande – se montre d’une autre envergure, d’une autre épaisseur que son prédécesseur. Bien sûr, il ne s’agit que d’une première impression, et ce n’est qu’au fil du temps que nous pourrons nous faire une idée précise du nouveau président. Si nous pouvons être confiants sur l’orientation libérale de ce premier gouvernement, nous devrons rester vigilants notamment sur les aspects sociétaux. Ne pouvant exclure qu’Emmanuel Macron tienne ses promesses et réussisse – et nous le lui souhaitons – j’ai pensé que les titres évoqués plus haut, risquaient d’obérer l’avenir et d’être démentis par les faits.

Outre l’orientation franchement anti-Hollande du blog précédent, et au delà du triste personnage qu’il prenait pour cible, un autre objectif du blog était de défendre et de promouvoir les idées de droite et, en creux , de critiquer celles de gauche.

Mon engagement en politique date de 2007, et c’est Nicolas Sarkozy qui m’avait décidé à adhérer pour la première fois à un parti : l’UMP. Nicolas Sarkozy a eu le mérite de rendre aux sympathisants de droite, la fierté d’être de droite. Et je pense que c’est la raison pour laquelle il a déclenché tant de haine à gauche et tant d’agressivité dans les médias.

C’est ce qui m’a amené à l’idée du titre pour un nouveau blog : « A droite, fièrement ! »

Le blog défendra en premier lieu les valeurs de droite et commentera les actions du gouvernement et le positionnement des médias, à l’aune de ces valeurs. Sans complaisance mais sans sectarisme ! Ce sectarisme que j’ai tant dénoncé durant les 5 dernières années et que je laisse à l’autre camp !

J’espère que ce titre et la ligne éditoriale du nouveau blog conviendront aux lecteurs de l’ancien blog.

Le nouveau blog est accessible à l’adresse suivante :

http://www.a-droite-fierement.fr

J’attends vos commentaires que vous pouvez adresser à cette nouvelle adresse email :  contact@a-droite-fierement.fr  Je compte arrêter l’ancien blog dans quelques jours sachant que l’ancienne URL : http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr  pointera alors vers le nouveau blog.

Ceci était donc mon 3 531 ème et dernier article dans ce blog … Et vous l’avez honoré de presque … 15 000 commentaires. Un grand merci à vous !

Christian.







Macron : les retraités peuvent payer !

macron-les-retraites-peuvent-payer

Voici le résumé d’un article du Figaro Premium qui a chiffré l’impact de l’augmentation de la CSG sur les retraités et notamment sur les retraités aisés.

INFOGRAPHIE – FiDroit a réalisé en exclusivité pour Le Figaro des simulations de la réforme Macron mêlant hausse de la CSG et baisse des cotisations sociales pour les salariés. Les retraités seront mis à contribution.

Même si le gouvernement d’Edouard Philippe semble avoir une coloration libérale, on notera que l’une des premières mesures économiques qu’il prendra sera une mesure typique de gauche qui consiste à trouver une catégorie de contribuables dits-favorisés et à la taxer pour un transfert vers une catégorie moins favorisée. Pour les socialistes, la justice sociale, ce n’est pas favoriser la création de richesse et en faire profiter tout le monde, c’est « prendre aux riches pour donner aux pauvres » ! C’est Winston Churchill qui a le mieux illustré cette vision des choses propres aux socialistes :

churchill-capitalisme-et-socialisme

Si on peut comprendre le principe de la redistribution, on peut être critique sur le choix de la cible de l’impôt supplémentaire, au vu du gaspillage de l’argent public que ne cesse de dénoncer, année après année, la Cour des comptes !

Quand on sait que la formation continue coûte chaque année 32 milliards d’euros, dont une partie est détournée par les syndicats, et que cette somme s’ajoute à la subvention de 4 milliards dont bénéficient déjà les mêmes syndicats, on peut se demander s’il est légitime de « taper sur les retraités » fussent-ils aisés !

Parlons chiffre avec des éléments de cet article du Figaro !

Concrètement, le projet consiste à augmenter la CSG de 1,7 point pour la porter à 9,2 % sur les salaires, contre 7,5 % aujourd’hui.

La CSG augmente donc de … 22,7 % ! Excusez du peu !

En contrepartie de cette mesure, qui doit rapporter aux alentours de 20 milliards d’euros, il est prévu de supprimer les cotisations chômage (2,40 % du salaire jusqu’à 13.076 euros) et maladie (0,75 % du salaire) payées par les salariés. Un tel basculement doit permettre de gagner « 500 euros supplémentaires nets par an pour un salaire de 2.200 euros net par mois », a promis Emmanuel Macron et redonner ainsi du pouvoir d’achat aux salariés.

 Que vont y gagner les salariés ?

csg-impact-salaries

Selon les simulations réalisées par le cabinet FiDroit pour Le Figaro, les salariés sont gagnants et devraient observer une augmentation au bas de leur fiche de paie. Du moins jusqu’au seuil de 33.450 euros brut mensuels, à partir duquel le salarié devient perdant.

Ainsi, un employé rémunéré 2.000 euros brut mensuels serait gagnant de 360 euros par an et même de 390 euros s’il bénéficie d’un treizième mois. Quant à un cadre touchant un salaire de 5.500 euros brut mensuels, il serait gagnant de 972 euros par an (1.053 euros avec un treizième mois).

Quid des fonctionnaires et des indépendants ?

Les fonctionnaires et les travailleurs indépendants sont également concernés par cette réforme. L’objectif est que l’effet global soit le même pour eux que pour les salariés. Comme ils ne sont pas soumis aux mêmes cotisations que les salariés, le gouvernement a promis de leur appliquer des «mesures compensatoires» pour neutraliser l’impact de la hausse de la CSG.

csg-impact-fonctionnaires-independants

Dans les simulations réalisées par FiDroit, il n’a pas été possible de tenir compte de ces «compensations» à venir, le détail des mesures n’ayant pas encore été dévoilé. Est donc uniquement précisé quelle charge supplémentaire la hausse de la CSG représenterait pour eux.

Les grands perdants de la réforme sont les retraités !

csg-impact-retraitesUne chose est sûre, les retraités seront les grands perdants de la réforme. Si le gouvernement laisse son projet en l’état, au-delà de 1.200 euros de retraite mensuelle – seuil à partir duquel la CSG passe à taux plein -, ils prendront la hausse de plein fouet, mais sans bénéficier de la suppression des cotisations chômage et maladie puisqu’ils n’en paient pas sur leur pension de base.

Ce sacrifice a jusqu’ici été assumé par Emmanuel Macron: « Aux plus aisés des retraités, je demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent pour leurs enfants et leurs petits-enfants », avait-il expliqué pendant sa campagne.

Ah, ben si c’est pour nos enfants et petits enfants … On ne peut rien dire !

 La droite a pilonné cette mesure …

La droite, de son côté, a pilonné cette mesure jugée inefficace et propose de baisser de 10 % l’impôt sur le revenu. « Nous souhaitons la baisse des impôts. La France est le premier pays en Europe avec un taux de prélèvement obligatoire qui est insupportable. Les classes moyennes (…) ont été massacrées par Hollande et la hausse annoncée de la CSG, portée aujourd’hui par Édouard Philippe avec une incohérence qu’il lui appartient de résoudre, puisqu’il disait le contraire il y a encore trois semaines, est en situation aujourd’hui d’étouffer un peu plus la consommation et le pouvoir d’achat des Français », a encore déclaré vendredi François Baroin, chef de file LR pour les législatives, lors d’un déplacement en Haute-Corse.

Apparemment, la droite n’a pas été entendue puisque les Français, enfin le peu de Français qui ont voté, s’apprêtent à envoyer plus de 400 députés La République en marche, au Palais Bourbon !







La démission de l’Occident face à l’islam

Extrait du site MauvaiseNouvelle.fr, voici un article de Paul Voltor. L’auteur y pointe la faiblesse des démocraties avancées dont les valeurs morales, ou plutôt le dévoiement aveugle de ces valeurs,  mettent en péril leur existence même !

L’Europe accepte le suicide assisté (par les djihadistes)

Les nazis d’aujourd’hui se font passer pour les juifs d’hier.

Les nazis d’aujourd’hui se font passer pour les juifs d’hier. Les collabos d’aujourd’hui se font passer pour les résistants d’hier. Avec cette obsession moderne épousée par l’islamisme d’inverser les définitions, nous vivons en plein cauchemar kafkaïen. Toutes les victimes sont condamnées post-mortem par les justifications de ceux qui exploitent leur deuil pour vendre de la niaiserie en livres sous le titre « Vous n’aurez pas ma haine. » Toutes les victimes sont condamnées post-mortem car il ne fallait pas avoir peur !

Vous ne saviez pas, c’est la peur qui tue, ce n’est pas les djihadistes.

La peur attire le djihadiste, c’est comme avec les chiens. Ce matin, je chantonne sous ma douche une chanson des Rita Mitsouko : «  Y’a de la haine ! On n’a pas que de l’amour… Y’a de la haine ! »J’aime bien. C’est la seule réponse que j’ai trouvée pour exprimer mon désarroi face au bestseller « Vous n’aurez pas ma haine. » et face également à tous les gloseurs de l’ouvrage qui disent, la main sur le cœur, en penchant un peu la tête pour exprimer la compassion compassée : « C’est beau ! » Jésus n’a qu’à bien se tenir, France Inter a dégainé le sien : Antoine Leiris. Il pardonne tout par avance, il aime tout le monde par principe, c’est à peine s’il ne tend pas le cou pour se faire égorger.

Crédit Illustration : MauvaiseNouvelle.fr

Crédit Illustration : MauvaiseNouvelle.fr

J’irai danser sur les tombes de ceux qui accepteront le sacrifice que nous devons rendre au djihadiste que nous nous sommes choisis comme dieu

Djihadistes ! Ceux qui vont mourir vous saluent. Puisque l’Occident est dans le spectacle, autant basculer immédiatement dans une logique régressive dans les jeux du cirque. Nous sommes les figurants de ce que nous refusons de voir comme le retour de l’histoire et de la guerre, mais juste comme une continuation du spectacle. Le vote Macron est à ce titre la manifestation collective de ce déni. On se fait du bien en votant Macron, on se dit que la vie continue, que tout sera toujours comme avant, que l’on pourra continuer de s’autocélébrer. Nos morts deviennent le sacrifice que nous consentons à faire pour continuer de croire en notre hypermodernité. Le plus beau suicide dans ces actualités n’est pas celui du djihadiste, mais celui d’une France, d’une Europe et d’un Occident, incapables d’accepter la guerre sur leurs territoires.

Parce que le discours finit par engendrer la réalité, nos bourreaux deviennent des victimes et, surtout, en corolaire, les victimes passent de consentantes à volontaires. La société toute entière les remercie de leur sacrifice qui permet que la vie continue. Notre survie est temporaire ? Je dirais plutôt que notre suicide devient perpétuel. Les survivants se prolongent dans la niaiserie et le pathétique d’un travail de deuil qui n’est qu’autocélébration. On danse sur les lieux du carnage ! J’irai danser sur les tombes de ceux d’entre nous qui accepteront le sacrifice que nous devons rendre au djihadiste que nous semblons nous être choisi comme dieu. Pour calmer leur fureur, nous devons livrer de temps en temps quelques-uns à ces adorateurs de la mort. C’est le prix à payer pour notre paix, c’est le prix à payer pour notre fête.

Quand notre culture de mort appelle les adorateurs de la mort

Finalement, l’intrusion d’adorateurs de la mort dans nos sociétés semble tout à fait cohérente puisque nos sociétés modernes baignent elles-mêmes dans la culture de mort depuis la décision de tout acheter et vendre, depuis la marchandisation de l’humain. Cette culture de mort longtemps dénoncée par Jean-Paul II s’inscrit dans un déni. Le déni est ce qui permet aux démocraties de produire de la barbarie. On dit « mon corps m’appartient » pour justifier les avortements de masse. On dit « mourir dans la dignité » pour justifier l’euthanasie, le suicide assisté et autre planification de masse de la fin de vie. Or ,depuis quelques années maintenant, depuis Mohamed Merah, on dit « padamalgame » pour ne pas faire la guerre à ceux qui désirent notre mort. Toute cette culture de mort conduit aujourd’hui l’Europe à accepter le suicide assisté par les djihadistes. Quand notre culture de mort appelle les adorateurs de la mort ! Quelle cohérence ! Nous pouvons facilement imaginer un débat à l’assemblée pour le vote d’une loi de délit d’entrave à l’action des djihadistes…

Quand je pense que certains chrétiens se réjouissent du retour du religieux à l’aune de l’islamisation de nos territoires… sous prétexte de partager une certaine morale… C’est beau de manifester ensemble contre le mariage homo. Sous prétexte de prier le même dieu… C’est beau de voir tout le monde à Assise. Sauf que refuser de bâtir une société sur un mensonge anthropologique n’est pas la même chose que vouloir jeter les homosexuels du haut des immeubles. Sauf que prier ensemble par des mots qui n’ont pas les mêmes significations pour les uns et pour les autres ne rime à rien. Le pape et un imam prient pour la paix alors que pour le musulman, la paix est la soumission à la charia et cette soumission peut se traduire par notre mort. Rien de plus paisible qu’un mort, c’est vrai. En fait, tout ceci est un leurre. Nous ne prions pas le même Dieu. C’est la plus grande ruse de l’islam de nous le faire croire, de laisser entendre qu’il y a eu une révélation après le Christ, en imitation de ce que fut le christianisme vis-à-vis de la foi d’Israël.

Paul Voltor pour MauvaiseNouvelle.fr







Le prêt à penser ou « La télé l’a dit© »

Je vous livre ce matin un article d’Alexandre Goldfarb paru sur le site l’Observatoire du mensonge. Je ne suis pas toujours cet auteur que je trouve parfois excessif mais dans le présent article, il s’en prend avec juste raison aux chaînes d’infos qui pratiquent la langue de bois au nom du vivrensemble et du padamalgam !

« La bêtise est quelque chose d’inébranlable. Rien ne l’attaque sans se briser contre elle. » *

Attention le rêve va se transformer en cauchemar !

Ce qui est fabuleux avec cette télé, c’est que les gens ne croient plus rien d’autre. Donc peu importe la réalité, les images montrées seul le commentaire d’ un journaliste ou d’uns soi-disant expert fait foi.

La première fois où cela m’avait frappé c’est lors d’un défilé du 14 juillet sous Hollande quand on voit la police mettre à terre des manifestants hostiles à Hollande et le journaliste de dire « des manifestants attaquent la police » et dernièrement lors d’une manifestation à la République une k-journaliste déclare sobrement « les placiers ont utilisé leurs Kalachnikov ».

le-pret-a-penser-ou-la-tele-l-a-dit

Chaque jour, la télé, en toute quiétude, distille son venin.

Dernier exemple en date avec les attaques barbares islamistes à Londres où il aura fallu plus de vingt-quatre heures pour que la télé consente à rétablir les faits ! Ainsi au départ les chaînes dites d’information, quel curieux concept de l’information transformée en pure propagande, étaient dans l’incapacité d’appeler un chat un chat ou un islamiste un islamiste. On a eu droit et je cite :

  • Superbe désinformation des médias français et je cite « une camionnette aurait renversé 6 passants »…
  • Sur la même chaîne 3 minutes avant au moins « 20 blessés et un mort juste à London Bridge …  » Alors aurait c’est du conditionnel! 6 personnes quand au moins 21 sont tombées … C’est l’info pour gogos et bobos…
  • « une collision entre une camionnette et des piétons aurait fait des blessés à Londres » et là c’est maintenant…. WAOW une collusion!!!
  • Une autre chaine bien connue pour la qualité de sa désinformation évoque et je cite toujours « un incident  » sur London Bridge… Et « 3 individus avec des couteaux ailleurs qui auraient blessé des passants … » C’est fou le nombre de déséquilibrés qui se promènent … Et le sempiternel « l’attaque n’a pas été revendiquée » ou le classique « qui est derrière cette attaque ? » On nage vraiment dans la propagande mais puisque les gens regardent et acceptent…
  • Une autre chaîne: « restons prudents sur ces attaques qui ne sont pas sûres d’être terroristes » pendant qu’un bandeau passe pour dire le contraire et que Madame La Première ministre anglaise vient de déclarer qu’il s’agit d’attaques terroristes… mais bon faut pas chicaner sinon on va être mal vu.
  • On zappe et là j’entends « 3 attaques supposées »… C’est vrai que des gens qui poignardent les autres le font au nom de la charité… D’ailleurs quand cela se passait en Israel le titre était alors « un palestinien abattu par les forces de police israélienne »… Ca c’est de l’info non ?
  • On continue le tour de la désinformation sur une autre chaine la journaliste et le bandeau nous disent « 3 incidents en cours » et au dessus on peut juste lire « la police anglaise qualifie les actes de terroristes »… Traduction pour nos médias des gens qui se baladent en poignardant les autres ce sont des incidents !!!! WAOW!!! Vive les gogos, les bobos et les veaux…

Je ferai aussi remarquer qu’à ce jour, malgré la déclaration « nous sommes en guerre », aucun dirigeant politique au pouvoir n’a désigné clairement l’ennemi. Au mieux il s’agit de terroristes ! Donc « nous sommes en guerre » mais sans savoir contre qui !!!

Entendre les spécialistes de mes deux parler d’incidents alors qu’au même moment la police et le Premier ministre anglais évoque les actes terroristes commis par des islamistes, cela fait quand même pitié … Les bandeaux défilent ainsi inexorablement sur les écrans pendant que les journalistes et leurs invités disent n’importe quoi ou font leur habituelle propagande. Arrêtez donc d’employer sur vos chaînes des gâteux…

Il faut remarquer hélas que tous nos politiciens islamophiles sont ceux sous lesquels nous avons eu le plus de terrorisme islamique en France.
La Gauche et une partie importante de la droite, celle d’ailleurs qui souhaite collaborer (Comme à Vichy ?) avec Macron, soutiennent depuis toujours une politique pro arabe devenue débile par les temps qui courent.

Quid sur nos médias des policiers blessés, parfois pour la vie, pendant tous ces actes barbares ? Il est vrai qu’il y a des victimes qui ne comptent pas aux yeux de nos médias partisans.

Et la dernière invention de cette dialectique pourrie: « l’attentat low cost » c’est dire le peu de respect de nos médias pour nos vies. Devrions-nous bientôt avoir un guide des attentats avec « low cost » donc juste avec camionnette et ou couteaux, “économique“ avec armes à feu et enfin “premium“ avec explosifs ? C’est tout simplement honteux et débile.

On ne peut que constater avec amertume la dérive totale de cette caste médiatico-politique qui se croit au Festival de Cannes toute l’année alors que nous les citoyens sommes confrontés à une vie de plus en plus difficile et inquiétante. Les avachis de la TV pourront roupiller tranquillement et continuer à gober le mensonge de cette désinformation-propagande qui est permanent.

Pour les TU CROIS ?, T’ES SUR ? et autres C’EST PAS VRAI ! : lors des attaques barbares à Londres, plus d’une centaine d’ambulances convergent sur les lieux des attaques et sans rire les médias annoncent 50 blessés… Donc les autres on ne les compte plus ? A chaque fois le bilan est minimisé et notez bien que ce bilan une fois donné ne change plus. Que deviennent les blessés en situation critique ? Nul ne le saura car il ne faut pas affoler la population ou dire la vérité.

Le pire c’est lorsque ces médias montrent des images sur lesquels elles mettent un commentaire qui ne correspond même pas. C’est insupportable d’être ainsi pris pour des idiots à chaque fois. Les Français sont sous anesthésie politique donc il n’y a rien à leur expliquer car ils ne sont plus en état de raisonner.

Allez on reprend un petit coup de commémoration, bougies, Tour Eiffel éteinte et discours foireux face au terrorisme barbare que l’on ne combat toujours pas au nom d’une idéologie socialiste foireuse … Il faudra dire aux médias qui nous désinforment que ce n’est pas la peine alors de nous montrer des images qui contredisent leur propagande …

C’est vraiment une droite pitoyable qui va être pulvérisée dans cette élection et ce sera mérité. Son rôle était de s’opposer et pas de pactiser. L’image d’un candidat LR, Solère, qui a trahi le candidat Fillon et qui reste investi par Baroin SC et qui est soutenu officiellement par le Premier ministre de Macron en dit plus long que tous les discours: mais quelle honte absolue ! Thierry Solère ou le Traitre Soumis… Sauf erreur, LR va connaître son nouveau Waterloo électoral dimanche 11 et pire dimanche 18 juin. C’est qu’avec aucun programme d’opposition les gens vont préférer voter pour les candidats du président car les électeurs sont logiques…

Vu sur TV française spécialisée es-désinformation: la liste des candidats dans une circonscription est affichée vite fait à chaque fois mais le candidat Macron est surligné en jaune … Vous reprendrez bien un petit coup de propagande ? Et à propos de propagande en voici un bon exemple pour finir : propos exacts de Sarkozy sur Macron: « Ça ne peut pas marcher… Mais si ça marche, c’est un génie et il faudra s’incli­ner. » or les médias ne citent que la fin : « Si ça marche, c’est un génie ». C’est facile et classique cela consiste à extraire d’une phrase une partie pour en changer la teneur.

C’est bien Le prêt à penser ou « La télé l’a dit© »

« La vérité est une délicieuse plante qui ne pousse pas toujours comme on voudrait »©.

* citation de Gustave Flaubert

Alexandre Goldfarb, président fondateur de l’Observatoire du Mensonge.







Najat et son égalitarisme imbécile !

Jean-Paul Blanquer, le tout nouveau ministre de l’Education nationale, est à la tâche pour annuler, avant toute chose, toutes les mesures sectaires prises par Najat Vallaud-Belkacem-Belkacem durant son calamiteux passage à l’Education nationale. Après le retour aux classes bi-langue, aux classes européennes, à l’enseignement sérieux du latin et du grec, après le liberté rendue aux municipalités sur les rythmes scolaires, voici que le gouvernement s’en prend à la sélection par le tirage au sort !

Pour Najat, c’est tout plutôt que la sélection !

L’opposition à la sélection à l’entrée de l’université, comme les 35 heures et la retraite à 60 ans est l’un des totems de la gauche. Juste avant de quitter son poste, Najat Vallaud-Belkacem – surnommée la Khmer rose –  a signé en catimini un décret instituant le tirage au sort à l’entrée en faculté.

Ce n’est donc pas la sélection qui est rejetée mais uniquement la sélection au mérite !
Les socialistes lui préfèrent la sélection totalement inique par le tirage au sort !

najat-et-son-egalitarisme-imbecile

Je publie aujourd’hui un communiqué de Claire Polin, présidente de SOS-Education :

Chère amie, cher ami,

J’ai eu hier au téléphone une mère de famille en larmes. Sa fille de 17 ans, Quitterie, rêve depuis toute petite de faire des études de médecine … Elle se passionne pour l’anatomie et les questions de santé, et est engagée dans une association qui anime de manière bénévole des spectacles dans un service hospitalier d’enfants malades …

C’est une élève brillante, en tête de sa classe de Terminale scientifique dans un établissement public francilien renommé … Elle a été admise, grâce à son excellent dossier, en « prépa médecine » au prestigieux Centre Laennec, qui accompagne les étudiants de première année parallèlement à leur formation universitaire pour leur donner les méthodes de travail qui leur permettront de réussir au mieux leur cursus …

Mais comme plus d’un millier d’élèves en Ile-de-France, elle a été recalée au « tirage au sort » organisé par le système APB (admission post-bac), qui décide de manière aléatoire quels étudiants auront le droit de s’inscrire dans telle ou telle filière universitaire, sans tenir aucun compte de leurs aptitudes et de leurs résultats !

En effet, une circulaire du 24 avril dernier, signée en catimini par Najat Vallaud-Belkacem juste à la veille de quitter le ministère, organise cette modalité de sélection injuste et révoltante à l’entrée des filières les plus demandées à l’université.

Notre association s’est bien entendu élevée immédiatement contre cette circulaire scandaleuse : dès l’annonce de sa publication, nous avons introduit un recours en référé auprès du Conseil d’État, pour dénoncer la conception égalitariste et inique de l’éducation qui fit tant de ravages sous le dernier quinquennat.

L’audience a eu lieu le 30 mai dernier. Notre conseil, Maître Henri de Beauregard, qui a déjà obtenu le rétablissement des bourses au mérite et la condamnation du ministère sur le bradage des mentions au baccalauréat, a fait valoir que la loi (article L 612-3 du code de l’éducation) prévoit une liste limitative des critères desquels peuvent dépendre l’inscription à l’université (domicile, situation de famille, préférences exprimées) et qu’il n’appartenait pas au ministre de modifier ces critères ou d’y ajouter par voie de circulaire, a fortiori pour cautionner une pratique aussi indéfendable que celle du tirage au sort.

Les services juridiques du ministère eux-mêmes ne contestaient pas vraiment l’illégalité de la circulaire, d’autant que la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, avait publiquement déclaré la veille que ce système était « injuste et inefficace».

Mais le 2 juin, le Conseil d’État a rejeté ce jour le recours introduit par SOS Éducation, au prétexte d’un « défaut d’urgence ». La juridiction suprême ne s’est donc pas prononcée sur le fond de l’affaire, qui sera examiné ultérieurement, mais sur un point de pure forme. Les étudiants qui se voient actuellement refuser l’inscription par « manque de chance » et devront renoncer à une vocation professionnelle au bénéfice d’un loto, apprécieront l’idée que le Conseil d’État se fait de l’urgence. Peut-être faudrait-il aussi tirer au sort les magistrats du Conseil d’État ?

Pour SOS Éducation, l’injustice constitue toujours une urgence. Nous avons donc remué ciel et terre, activé tous nos contacts dans la presse et parmi les responsables politiques pour que soient trouvées des solutions au cas par cas. Et vendredi soir, la nouvelle est tombée : le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche faisait marche arrière, et pliait devant notre détermination !

Dans un communiqué mis en ligne ici, la nouvelle ministre s’est engagée :

 » Tous les candidats relevant du secteur géographique d’Ile-de-France et ayant placé PACES en vœu 1 absolu se verront proposer une place en PACES (Première année commune aux études de santé) le 26 juin lors de la deuxième phase d’APB. « 

Quitterie était sauvée ! J’ai immédiatement prévenu ses parents, qui étaient si heureux ! 1004 candidats de toute l’Ile-de-France vont ainsi pouvoir s’inscrire en Faculté de médecine et se consacrer désormais en toute sérénité à la préparation de cette formation magnifique et exigeante. Le fait d’avoir été initialement écartés par cette procédure absurde de tirage au sort ne sera plus pour eux qu’un mauvais souvenir.

Mais la situation est loin d’être réglée pour les candidats de toutes les filières et de toutes les académies, et nous devons absolument monter au créneau pour les soutenir à leur tour. Au plan juridique, cette décision laisse aux Tribunaux administratifs le soin de gérer les conséquences de cette circulaire illégale. En effet, dès lors que l’illégalité de la circulaire ne fait guère doute, tous ceux qui se la verront opposer seront recevables à demander aux tribunaux administratifs :

  • en référé d’en écarter l’application pour enjoindre les présidents d’université à les inscrire,
  • au fond de les indemniser du préjudice résultant de l’impossibilité de s’inscrire, ce qui pourrait représenter plusieurs centaines de milliers d’euros.

Si vous êtes dans ce cas, la première chose à faire est d’obtenir une décision ferme et définitive (car le système APB vous laisse croire à une possible inscription de dernière minute en vous expliquant que vous êtes sur « liste d’attente »). Vous devez dès que possible envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception au président de l’université à laquelle vous souhaitiez inscrire votre enfant.

Ensuite, soit le président procédera à l’inscription (c’est évidemment ce que je vous souhaite), soit il refusera, soit il ne vous répondra pas (ce qui, passé un délai de deux mois, vaudra refus explicite). Dans ces deux derniers cas, vous pourrez saisir alors en référé le tribunal administratif dont dépend l’université concernée. Notre avocat, Maître Henri de Beauregard, introduit lui-même quelques référés dans l’espoir d’obtenir au moins un jugement favorable. Dès qu’il sera tombé, vous pourrez vous en prévaloir pour obtenir la même décision concernant votre enfant.

Je ne manquerai pas de vous tenir informés des suites de cette procédure, car nous comptons bien ne pas en rester là. Depuis des années, le ministère a été incapable d’assumer le débat sur l’orientation, la valeur du baccalauréat et la nécessaire sélection selon les aptitudes. C’est à lui, et lui seul, qu’il appartient d’assumer les conséquences de cette impéritie. Et vous pouvez compter sur SOS Éducation pour le lui rappeler, à temps et à contretemps.

Alors chère amie, cher ami, j’ai aujourd’hui une question très importante à vous poser : pensez-vous, comme moi, que ce combat doive être poursuivi ?

Si tel est le cas, alors c’est maintenant que vous pouvez agir, en nous soutenant par votre don, le plus généreux possible. N’oubliez pas que, si vous êtes imposable sur le revenu, vous pourrez déduire de votre impôt 66 % du montant de votre don. Ainsi, un versement de 100 euros, par exemple, ne vous « coûte » en réalité que 34 euros :

JE SOUTIENS SOS ÉDUCATION

D’avance merci de votre générosité.

signature-claire-polin

Présidente de SOS Éducation







François Bayrou doit démissionner !

bayrou-doit-partir

Une fois n’est pas coutume, je relaye un article paru sur le site de … France Inter (radio sphincter comme certains ont surnommé cette radio très marquée à gauche). Cet article relate le fait que François Bayrou, à la suite de la mise en cause du Modem dans de multiples affaires d’emplois fictifs, a voulu faire pression sur l’audiovisuel … Ce qui, avouons le fait déborder que ce monsieur est en train de rédiger la loi sur la moralisation de la vie politique (voir ce précédent article : « Bayrou, le chevalier blanc, en plein conflit d’intérêt ! »

L’étonnant coup de fil de François Bayrou à Radio France

Cela ressemble à une forme de pression sur notre rédaction : le ministre de la Justice a personnellement contacté notre cellule investigations, en pleine enquête sur son parti.

Tout s’est passé mercredi après-midi, quelques heures avant la diffusion par France Inter de révélations sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires européens au MoDem, le parti mené par François Bayrou, devenu garde des Sceaux depuis. Jacques Monin, directeur de la cellule investigations de Radio France, reçoit un coup de téléphone du ministre lui-même : « Il s’est plaint auprès de moi en expliquant que des journalistes de la direction de l’investigation auraient des méthodes inquisitrices, qu’ils jetteraient le soupçon sur des salariés du MoDem en les interrogeant de manière abusive. Il explique qu’il voit passer dans son bureau des salariés qui pleurent, et qu’il se doit de les protéger… »

Une réaction surprenante qui ne s’arrête pas là, explique Jacques Monin :

«  Le garde des Sceaux ajoute qu’il étudie, avec ses avocats, la possibilité d’une qualification de harcèlement ».

Une qualification pénale, qui pourrait être interprétée comme une pression directe sur les journalistes de la cellule, ce que lui rappelle son directeur.« Je lui explique que la description qu’il fait du comportement des journalistes de la cellule investigations ne correspond pas à ce que je sais de leur manière de travailler. Et qu’en tout état de cause, il était hors de question de leur demander d’arrêter leur enquête. » Bien entendu, il assure aussi François Bayrou que « si notre travail devait le concerner, nous lui proposerions, comme nous le faisons toujours, de s’exprimer ».

Une pression à peine déguisée ? Le ministre de la Justice balaie l’accusation : « Ce n’est pas une menace, ni de l’intimidation », explique-t-il à nos confrères de Mediapart. « J’ai seulement dit que je trouvais cela choquant. Ce n’est pas le ministre de la Justice ni le président du MoDem qui a appelé, c’est le citoyen. »

Fin mai, le ministre de la Justice avait déjà provoqué une vive émotion chez les magistrats en reprenant sur son compte Twitter un communiqué de Marielle de Sarnez sur une enquête la visant, ce qui pouvait là encore ressembler à une pression, le parquet étant directement sous l’autorité du ministre. Le cabinet de François Bayrou avait alors déjà assuré qu’il s’agissait d’un soutien strictement personnel, indépendamment de ses nouvelles fonctions. Ces dernières avaient d’ailleurs été rapidement effacées de la description de son compte…

Olivier Bénis pour France Inter

Comme j’ai l’esprit mal tourné, et en voyant cet article très critique vis-à-vis du garde des sceaux,  je me pose la question de savoir si France Inter ne considère pas que ce gouvernement n’est pas assez à gauche. Un gouvernement où figurent – horreur et putréfaction – des personnalités de droite !







Législatives: le chèque en blanc…sociétal !

macron-cesar-devant-un-champ-de-ruine

Macron est venu, il a vu et il a vaincu !

Macron est venu

Encore inconnu il y a deux ans, sauf des milieux bancaires, Emmanuel Macron est entré presque en catimini dans le paysage politique français. D’abord obscur conseiller économique de François Hollande, il commença à prendre la lumière en remplaçant Arnaud Montebourg à la tête du ministère de l’économie.

Macron a vu

Au sein même du pouvoir, il a pu observer de près tous les blocages du système. Lui-même bloqué par Manuel Valls auquel il commençait à faire de l’ombre, il se vit dépouiller de sa loi travail qui fut confiée à Myriam El Khomri qui la réduisit à peu de choses. Avec le recul, Emmanuel Macron peut remercier François Hollande et Manuel Valls qui ont signé là leur arrêt de mort car s’ils avaient laissé Emmanuel Macron défendre cette loi travail, ce dernier en serait sorti carbonisé après les semaines de manifestation dont on se rappelle la violence.

Macron a vaincu

François Hollande l’a reconnu lui-même : « Macron m’a trahi … avec méthode ! » Ce fut d’abord cette démission puis la création du mouvement En marche ! La fusée Macron était sur son pas de tir. Rien ne pourrait plus l’arrêter.

la-fusee-en-marche

La fusée Macron bientôt en orbite …

Les derniers sondages nous promettent que la fusée Macron va se placer sur une orbite très stable après une large victoire du mouvement En marche ! aux législatives des 11 et 18 juin prochains.

Hier, on nous assurait que En marche ! aurait la majorité absolue à l’Assemblée nationale, mais aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 400 députés du mouvement du président qu’on nous promet !

Je ne me joindrais pas au choeur des pleureuses, PS et républicains confondus, qui sonnent le tocsin en dénonçant ce pouvoir absolu qu’aurait le nouveau président et qui, disent-elles, menacerait la démocratie.

François Hollande a eu une majorité beaucoup moins confortable et cela ne l’a pas empêché d’humilier le peuple de droite en passant en force avec la loi Taubira !

Pour les sympathisants de droite, comme moi, on ne peut que saluer les orientations libérales factuelles du nouveau gouvernement :

  • La nomination d’un premier ministre de droite (certes juppéiste, mais néanmoins de droite),
  • La nomination à Bercy de deux hommes issus de nos rangs (Bruno Le Maire et Gérald Darmanin)
  • La nomination de Jean-Paul Blanquer à l’Education nationale qui a déjà commencé à détricoter les néfastes mesures prises par la sectaire Najat Vallaud-Belkacem.

Restons évidemment prudents et attendons les actes !

Le danger peut venir du « sociétal » !

Ce qu’il faut redouter c’est que la volonté de réformer la France en la libéralisant se heurte à l’hostilité d’un grand nombre de forces conservatrices (le vrai conservatisme !) :

  • Les syndicats, CGT en tête !
  • Les frondeurs du PS,
  • La France insoumise de Jean-Luc mélenchon,
  • Le Front national avec son programme économique d’extrême gauche.

N’oublions pas qu’Emmanuel Macron n’a obtenu que 24 % des voix au premier tour et qu’il a gagné au second tour contre le repoussoir Marine Le Pen !

Bloqué sur l’économie, le risque est que les actions de Macron se reportent sur un terrain beaucoup plus consensuel pour la gauche : le sociétal !

On commence à parler de dépénalisation du cannabis. Emmanuel Macron a promis des avancées au lobby LGBT. Dans la lettre ouverte qu’il lui a adressée en avril dernier (consultable ici) on peut lire :

« Parce que je veux que les personnes LGBGI puissent mener leur vie comme elles l’entendent et parce que le respectes de toutes et tous est essentiel à notre cohésion sociale, je suis absolument déterminé à lutter contre les discriminations et à faire avancer l’égalité des droits. »

« Je suis favorable à une loi qui ouvrira la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires. Je ne suis pas favorable à autoriser la GPA en France mais je m’engage à ce que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français. »

Remarquons, que comme François Hollande, qui avait laissé Christiane Taubira adresser une directive aux procureurs dans ce sens, Emmanuel Macron encourage les couples de lesbiennes a se rendre à l’étranger pour réaliser des actes interdits et condamnés en France.

Les 11 et 18 juin, ne signons pas un chèque en blanc sur le sociétal à Emmanuel Macron !
Elisons le maximum de députés Les Républicains pour constituer un réel contre-pouvoir!

Pour terminer, je  joins une vidéo de Virginie Tellenne (ex Frigid Barjot) et créatrice du mouvement « La manif pour tous » :







Alerte : la République des juges nous menace !

Voici un article très inquiétant d’Aurélien Marq paru ce matin sur Causeur.fr. Il relate les manoeuvres du Syndicat de la magistrature (l’auteur du « mur des cons ») pour que les juges ne dépendent plus que de leur propre corporation :

OPA du Syndicat de la magistrature sur l’indépendance de la justice

L’autorité judiciaire n’appartient qu’au peuple

Il y a un mois, le Syndicat de la magistrature a adressé une lettre ouverte au président de la République nouvellement élu pour demander une réforme de la justice.

Ce syndicat considère notamment que l’alignement des conditions de nomination et de discipline des magistrats du Parquet sur celles des magistrats du Siège est insuffisant. Il souhaite couper tout lien hiérarchique entre les magistrats, même du Parquet, et le pouvoir exécutif, au profit exclusif d’un Conseil supérieur de la magistrature présenté comme « garant de l’indépendance de la justice ».

Une fois de plus, l’argument de l’indépendance est totalement dévoyé, et masque des intérêts corporatistes mêlés à une arrogance certaine.

la-republique-des-juges

L’indépendance de la justice n’est pas une fin en soi

En effet, l’indépendance de la justice, composante fondamentale de la séparation des pouvoirs et de l’équilibre entre eux, n’est pas une fin en soi. Elle n’est qu’un moyen, au service de deux objectifs tout aussi importants l’un que l’autre : l’impartialité de la Justice, et la préservation de l’Etat de droit et des individus contre tout risque de « dictature de la majorité ».

En premier lieu, l’indépendance des magistrats vise à leur permettre de ne pas être inféodés à une cause politique, ni instrumentalisés par le parti au pouvoir. Ils peuvent ainsi juger en toute impartialité, la loi devant être la même pour tous.

Or, le Syndicat de la magistrature, responsable du tristement célèbre « mur des cons », ne revendique l’indépendance que pour s’affranchir de tout contrôle extérieur à sa corporation, et utiliser librement les jugements à des fins idéologiques militantes, au détriment de l’impartialité de la justice et de l’égalité des citoyens devant la loi, et au mépris de la volonté générale.

mur-des-cons-inculpation-martre

Le fameux « mur des cons » du syndicat de la magistrature

Naturellement, ce syndicat et ses partisans évoquent très facilement l’argument de la défense de l’Etat de droit. Selon eux, les magistrats seraient un rempart nécessaire face aux populismes et extrémismes de tous poils, un collège de sages échappant aux passions dangereuses de la plèbe.

Mais de la sagesse auto-proclamée à l’ordre moral dictatorial, il n’y a qu’un pas.

L’autorité judiciaire n’appartient qu’au peuple

En France, les magistrats n’ont d’autre légitimité que leur réussite à un concours administratif, certes prestigieux, mais qui ne se soumet à aucun contrôle démocratique.

Pourtant, la Constitution de 1958 précise bien que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »

De ce fait, les juges ne doivent jamais oublier qu’ils ne sont en aucun cas propriétaires de l’autorité judiciaire – elle n’appartient qu’au peuple – mais seulement délégataires. Ils ont donc l’impérieuse obligation de se soumettre à la volonté générale, et d’en accepter le contrôle. Au demeurant, ce contrôle de la représentation nationale sur la justice est un aspect de l’équilibre entre les pouvoirs, au même titre que la possibilité pour un tribunal de juger un élu.

Dans certains pays, cette régulation démocratique se veut directe, certains magistrats de haut rang étant élus. S’il a ses mérites, ce système est pourtant moins efficace que le nôtre puisqu’il accentue les disparités locales au détriment de l’égalité des citoyens devant la loi, et entraîne une très forte politisation de la justice, au détriment de son impartialité.

La situation française, dans laquelle le contrôle démocratique sur l’institution judiciaire se fait par l’intermédiaire d’une subordination des parquets au pouvoir exécutif, est à tout prendre une solution certes perfectible mais équilibrée entre les deux impératifs complémentaires de la préservation de la souveraineté populaire et de la garantie de l’Etat de droit.

Les juges contre la loi

On m’objectera sans doute que j’exagère le danger d’une magistrature livrée à elle-même. Que les juges, après tout, ne peuvent qu’appliquer la loi, et non la faire, ceci relevant du pouvoir législatif qui, entre les mains du Parlement, est totalement démocratique. C’est théoriquement exact, mais concrètement faux.

En effet, en décidant de l’opportunité des poursuites ou d’un classement sans suite, un procureur peut, en refusant de sanctionner, rendre légal ce que la représentation nationale a interdit.

De même, la suppression des peines planchers a permis à certains juges du siège, à force d’indulgence, de cautionner voire d’encourager des comportements que le peuple souverain voudrait empêcher.

Enfin, la complexité du droit et la subtile ambiguïté de ses formulations font de la jurisprudence une source du droit à part entière – il suffit de constater la place qu’elle prend dans les divers codes pour s’en convaincre !

Nous sommes donc loin de la vision de Montesquieu pour qui, dans la continuité de Locke, « les juges de la nation ne sont que la bouche qui prononce les paroles de la loi, des êtres inanimés, qui n’en peuvent modérer ni la force ni la rigueur. »

Si elle devait se faire, la réforme voulue par le Syndicat de la magistrature n’aurait rien d’anecdotique. Elle supprimerait le dernier contrôle démocratique sur la justice, et confisquerait une part de la souveraineté nationale au profit d’une corporation trop souvent drapée dans sa prétendue supériorité morale, et dont l’actualité montre que l’impartialité est plus que douteuse.

Aurélien Marq pour Causeur.fr

Le lettre ouverte du syndicat de la magistrature au président de la République est disponible ici en pdf.







Juppé, créateur de l’UMP, poignarde les Républicains

les-vrais-responsables-de-la-montee-du-front-national

On dit que souvent que François Mitterrand instrumentalisa le Front national pour affaiblir la droite dite républicaine. C’est vrai mais il ne fit qu’amorcer la pompe, une pompe qui fut actionnée ensuite par bien d’autres politiciens de gauche … mais aussi de droite.

Jacques Chirac et surtout Alain Juppé portent une très lourde responsabilité dans les scores désormais impressionnants du Front national dans les dernières élections.

Dans sa chronique, rapportée dans cet article : « Eric Zemmour : NKM a bien cherché ce qui lui arrive ! », Eric Zemmour écrivait :

NKM a bâti sa gloire médiatique sur son progressisme culturel. Elle n’était pas hostile au mariage homosexuel et a toujours milité pour une laïcité qu’on dit bienveillante. Sur tous les thèmes de société, ses premiers réflexes sont toujours de gauche ! Elle est la parfaite incarnation des bobos, les bobos qui ont voté Macron, et qui, aux législatives, auront donc leur candidat En marche ! pour la majorité présidentielle !

NKM est un résumé caricatural de l’évolution de la droite depuis la création de l’UMP, sous la houlette d’Alain Juppé, il y a quinze ans ! Toujours plus au centre ! Toujours plus à gauche ! Toujours plus progressiste ! Toujours plus politiquement correct ! Toujours plus éloigné de l’électorat traditionnel de la droite !

Depuis la création de l’UMP, fusion du RPR et de l’UDF, la doctrine de l’UMP n’a cessé de s’édulcorer en se gauchisant. Dans ce précédent article : « Voter Juppé, rétrospectivement, ce serait une erreur !« , je rappelais comment Alain Juppé avait été mis mal à l’aide face à ses contradictions. C’est Pujadas qui lui avait montré un extrait d’un JT de 1990 portant sur les Etats généraux RPR-UDF sur l’immigration. Voici les principales mesures préconisées à l’époque par ces Etats-généraux :

texte-synthese-etats-generaux-immigration-1990

Ces mesures sont celles proposées aujourd’hui par le FN et abandonnées depuis longtemps par la droite républicaine !

Confronté à son passé, Alain Juppé  ne trouva alors qu’une piteuse réponse :

« Je ne partage pas cela. Rétrospectivement, je pense que c’était une erreur !  »

Comment s’étonner, dans ces conditions que les électeurs désertent en masse les rangs des Républicains pour gagner ceux du Front national.

Alain Juppé poignarde à nouveau son camp !

On apprend qu’Alain Juppé apporte son soutien à une candidate d’En marche, face à Jean-Frédéric Poisson, député sortant du Parti chrétien démocrate (PCD) qui a reçu l’investiture des Républicains.

alain-soutient-aurore-berge

Curieusement, ce n’est pas du côté des Républicains qu’on a réagi le plus sévèrement à cette trahison puisque Dupont-Aignan a twitté par deux fois :

deux-tweets-dupont-aignan

Comment voulez-vous que les sympathisants de droite ne soient pas troublés par de tels agissements ? Les sondages montrent qu’ils vont largement voter pour les candidats d’En marche.

Ils n’auront fait finalement qu’anticiper le ralliement probable de l’aile gauche des Républicains, Juppé et NKM en tête, au mouvement En Marche, après les législatives gagnées par Macron.

Désespérant !







N’en déplaise à Edwy Plenel …

En matière d’islam, toute vérité n’est pas bonne à dire ! Seuls quelques rares intellectuels ou journalistes se risquent encore à énoncer quelques conclusions à rebrousse-clichés médiatiques comme par exemple Alain Finkielkraut, Gilles Kepel, Eric Zemmour ou même Ivan Rioufol. Du même tonneau, voici un excellent article d’André Versaille, écrivain et éditeur, paru  Causeur.fr :

Ces terroristes sont le produit de l’islamisme, pas de notre société

N’en déplaise à Edwy Plenel …

andre-versailleEn Asie et en Afrique, en Amérique et en Europe, l’islamisme tue. Que ce soit des musulmans qui, au nom de leur foi, provoquent de tels désastres humains, nous, « progressistes », refusons de le voir : attention ! Islamophobie ! Ne faisons pas le jeu des racistes et de l’extrême droite !, crions-nous avec toute la vigilance requise. Dès qu’un quidam met en cause quelque aspect que ce soit de l’islam, le téméraire est remis à sa place, nous le traitons d’islamophobe et nous parlerons bientôt de lepénisation des esprits. En vérité, nous avons du mal à envisager sereinement la question de l’islamisme. Comme le dit Gilles Kepel : « Entre le marteau de la “radicalisation” et l’enclume de “l’islamophobie”, il est devenu très difficile de penser le défi culturel que représente le terrorisme jihadiste. »

« Ces monstres sont le produit de notre société » (Edwy Plenel, 14 janvier 2015)

En Asie et en Afrique, en Amérique et en Europe, l’islamisme tue. Que ce soit des musulmans qui, au nom de leur foi, provoquent de tels désastres humains, nous, « progressistes », refusons de le voir : attention ! Islamophobie ! Ne faisons pas le jeu des racistes et de l’extrême droite !, crions-nous avec toute la vigilance requise. Dès qu’un quidam met en cause quelque aspect que ce soit de l’islam, le téméraire est remis à sa place, nous le traitons d’islamophobe et nous parlerons bientôt de lepénisation des esprits. En vérité, nous avons du mal à envisager sereinement la question de l’islamisme. Comme le dit Gilles Kepel : « Entre le marteau de la “radicalisation” et l’enclume de “l’islamophobie”, il est devenu très difficile de penser le défi culturel que représente le terrorisme jihadiste. »

« Ces monstres sont le produit de notre société » (Edwy Plenel, 14 janvier 2015)

edwy-plenel-chez-bourdin

Islamophobie… C’en est au point que nous sommes incapables de simplement considérer le djihadisme. Le malaise de bien des « progressistes » face à l’islamisme tyrannique, est tel qu’ils en viennent à traiter, de manière quasi pavlovienne, d’islamophobes et de racistes ceux qui prennent la liberté de questionner l’islam. L’embarras est tel, que beaucoup répugnent jusqu’à prononcer le mot d’islamisme, et recourent systématiquement au déni.

« Ces monstres sont le produit de notre société, déclarait Plenel au Bondy Blog au lendemain des attentats de janvier 2015. Ce n’est pas l’islam qui a produit ces terroristes. Ces derniers se prétendent de l’islam mais n’ont rien à voir avec l’islam. En revanche ils sont le produit de toutes les fractures, de toutes les déchirures de notre société. » Le politologue François Burgat tiendra à peu près le même langage : « Je considère que nous sommes en réalité les partenaires indissociables de cette violence trop simplement qualifiée d’“islamique” par les uns, de “nihiliste” par les autres. […] Le recours à la violence sectaire fait donc suite à des dysfonctionnements majeurs du “vivre ensemble” européen ou oriental qui poussent ces individus à la rupture. […] La question n’est donc pas pour moi de combattre les djihadistes mais d’arrêter de les fabriquer. »

Nos dysfonctionnements, toujours nos dysfonctionnements. Mais les tueries en Allemagne et en Angleterre, sont-elles également le « produit de fractures et de déchirures » ?

Contrairement à la France, ces pays ont pourtant instauré cette politique multiculturaliste que tant d’idéologues « progressistes » souhaitent voir instaurée en France ? Décidément, nos vertueux ne savent plus comment prouver leur bienveillance à ceux qu’ils veulent à tout prix tenir pour des « dominés ».

La « phrase inacceptable » d’Alain Finkielkraut

Prenons le livre d’Edwy Plenel, Pour les musulmans. Publié en 2014, il reste le reflet de la position que l’auteur tient aujourd’hui. À contre-courant dans le sens de la marche, cet ouvrage est un festival d’égarements compatissants. Mon livre, dit l’auteur, est une réaction à la « phrase inacceptable » d’Alain Finkielkraut prononcée en juin 2014 sur France Inter : « Il y a un problème de l’islam en France. » Cette seule phrase aura suffi à Plenel pour se mettre en branle. Pourtant Finkielkraut s’était expliqué : « Je pense que l’islam doit se soumettre aux lois de la république. Et d’ailleurs, je lis avec beaucoup d’intérêt le dernier document publié par le Conseil français du culte musulman (CFCM). Ça, c’est un moment d’espoir. […] Le CFCM est absolument clair sur le devoir d’intégration et il explique que l’islamophobie existe, mais que les musulmans ne doivent pas se dédouaner de leurs responsabilités dans l’entretien d’un tel sentiment. […] Il y a un problème de l’islam en France. Gilles Kepel, dans une tribune tout à fait éclairante du Monde, disait qu’un tueur comme celui de Bruxelles était endoctriné par des textes qui expliquaient qu’il fallait mener des actions, notamment contre les lieux communautaires juifs pour solidariser les musulmans. Et comme il y a des lieux où ceux-ci sont majoritaires, cela pourra former des enclaves musulmanes en Europe. Ce n’est pas le discours du CFCM, il faut le dire, mais ce discours existe, ces majorités existent, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt, nous devons avoir une réponse appropriée et ferme dans le cadre républicain. Si la réponse est faible, le Front national prospérera. »

De cette argumentation, Plenel n’en a cure. Comme tant d’autres, ce héraut du « padamalgam » assimile toute critique de l’islam à la stigmatisation des croyants et au racisme. Le 18 septembre 2014, au micro de Léa Salamé, il ne citera que la « phrase inacceptable ». « Inacceptable » ? « Parce qu’elle globalise, parce qu’elle essentialise ». Elle globalise et essentialise quoi ? Cette phrase ne parle pas des musulmans mais de l’islam radical utilisé comme idéologie. Cette méfiance vis-à-vis de l’islamisme peut se comparer à celle du président du Conseil Ramadier, en 1947, envers les communistes qu’il avait exclus du gouvernement : cette mesure n’était pas une manifestation d’hostilité envers les communistes en tant qu’individus mais une marque de défiance envers le PCF dont les positions, au moment de la guerre d’Indochine, étaient regardées comme incompatibles avec les intérêts de la politique étrangère de la France.

Islam et idéologie. Deux mots qu’Edwy Plenel n’imagine probablement pas pouvoir relier. Au lieu de réfléchir sur le fait qu’une idéologie sectaire (religieuse ou laïque, d’ailleurs) pourrait ou non poser un problème en France (ou dans n’importe quelle démocratie occidentale), le cofondateur de Mediapart se dépêche de disqualifier toute interrogation relative à cette question, et de traiter systématiquement d’islamophobes ceux qui les posent. Edwy Plenel pense à la manière des catholiques de l’Ancien régime, rugissant contre les philosophes des Lumières qu’ils nommaient blasphémateurs dès qu’ils osaient critiquer l’Église et son enseignement.

Globaliser ? Essentialiser ? Amalgamer ? Mais que fait d’autre Edwy Plenel dans son livre ? Pour les musulmans ? Bizarrement, on n’en aperçoit aucun dans son ouvrage. Pas une de leurs paroles n’est rapportée. Il parle d’une masse musulmane compacte composée de victimes indistinctes qu’il est urgent de protéger comme une espèce zoologique menacée. On croirait entendre Brigitte Bardot parler des bébés phoques …

André Versaille pour Causeur.fr

A lire du même auteur sur Coeur.fr :

Je vous recommande l’interview suivante d’Alain Finkielkraut sur France Inter, le royaume de la bien-pensance. Regardez la parfaite réponse du philosophe à la question (perfide ?) d’un bon auditeur formaté par France Inter, pour qui on ne peut pas dire que le ciel est bleu … quand le Front national l’affirme :